samedi 25 avril 2015

Les Chevaliers d'Emeraude, tome 1 : Le Feu dans le Ciel



HISTOIRE

Sept chevaliers ont pour mission de protéger le continent d'Enkidiev d'une terrible menace. En effet, le maléfique Empereur Noir est sur le point d'envoyer son armée envahir les différents royaumes. Wellan et ses compagnons doivent absolument l'en empêcher !

CRITIQUE

Les Chevaliers d’Emeraude est une saga fantasy dont je n’ai lu que le premier tome il y a quelques années. J’ai relu ma chronique dernièrement et je n’étais pas du tout satisfaite de ce que j’avais écrit. C’est pour cette raison que j’ai voulu le relire, d’une part pour vérifier si mon avis a changé ou non après des années et surtout parce qu’il fait partie des 20 titres que j’ai sélectionné pour ma PAL de printemps.

Verdict ? Et bien, je reste sur mes positions : je n’adhère pas du tout à ce premier tome.

Nous sommes dans le monde d’Enkidiev, divisé en plusieurs royaumes. Parmi ceux-ci, le royaume d’Emeraude où le roi, pour contrer les forces maléfiques, a créé un ordre de chevalerie spécifique : les Chevaliers d’Emeraude. Ils sont formés au combat et à la magie et se préparent à l’imminence d’une attaque de l’Empereur Noir…

Ce qui frappe d’emblée dès que l’on découvre l’univers, c’est le manque flagrant d’originalité. Bien sûr, difficile à l’heure actuelle de construire un univers en fantasy qui se démarque de ceux déjà posés par d’autres auteurs. Mais ici, certains détails rappellent furieusement des aspects qu’on a déjà connus dans d’autres livres.

Ainsi, par exemple, la Forêt Interdite qui n’est pas sans rappeler la célèbre forêt d’Harry Potter. Le surnom du méchant (Empereur Noir) qui n’est pas vraiment transcendant, mais j’ai eu la désagréable impression d’avoir déjà lu ce surnom quelque part…
Et ce ne sont là que quelques exemples que j’ai pu relever !

Concernant l’histoire, c’est assez plat et linéaire. On découvre les chevaliers, les mondes qu’ils visitent. On sent l’effort de l’auteure de vouloir instaurer une ambiance pesante avec la menace de l’Empereur Noir qui plane sur la tête de tous, mais ça ne m’a jamais convaincue. Et je ne parle pas de l’unique scène de bataille, expédiée en trois pages à peine. C’est trop rapide et franchement, trois pages sur 351 où le reste n’est que du bla-bla, franchement, en termes d’équilibre, j’ai lu mieux. Surtout que le reste, comme je l’ai écrit n’est constitué que de dialogues, de narration et de descriptions sur les chevaliers, leurs rencontres et les relations établies entre les personnages… Autant vous dire donc, qu’il ne se passe pas grand-chose… Pour un tome d’introduction, c’est plutôt mou.

Et puis, tout est trop simple : de la bataille aux rencontres, en passant par la façon dont Kira arrive à la cour d’Emeraude… L’auteure prend beaucoup de raccourcis et n’explique pas toujours les choses de manière approfondie. Cela renforce le côté « jeunesse » de l’ouvrage…

En ce qui concerne les personnages, ils ne sont guère plus travaillés que l’intrigue. A part peut-être Wellan, le chef des Chevaliers d’Emeraude, personnage tour à tour imposant et froid pour finir ensuite en vrai sensible qui pleure, face à un entourage pas vraiment préparé à de tels débordements…

Pour les autres, ils sont souvent limités à un seul trait de caractère : la douceur pour Chloé, la gentillesse pour Santon, la force tranquille pour Bergeau… Le problème, c’est qu’à force de ne se centrer que sur leurs qualités, l’auteure zappe complètement les défauts qui peuvent les rendre plus humains. Bien sûr, elle tente malgré tout d’apporter une note plus sombre à la personnalité de ses personnages, mais c’est tellement surjoué que finalement, le côté « parfait » des chevaliers priment sur tout le reste.

Le pire reste sans doute la relation amoureuse entre Wellan et Fan de Shola. Le type tombe amoureux de cette femme qu’il n’a vu que durant trois à cinq minutes et ne songe qu’à une chose : l’épouser.

Non seulement je n’y ai pas cru une seconde tant c’est attendu et creux, mais en plus, l’histoire est vraiment neu-neu, aspect dont le livre aurait très bien pu se passer. Et apparemment, je suis la seule à hausser les sourcils face à un homme amoureux d’une femme mariée de surcroit. Mais manifestement, ça ne semble choquer personne dans la cour du roi Emeraude 1er

Pour terminer sur le style, il a au moins le mérite d’être très simple, ce qui fait que le livre se lit très vite.


Ce premier tome des Chevaliers d’Emeraude m’aura déçue, tant dans la construction de son univers dépourvu d’originalité, de son intrigue trop simple et linéaire ainsi que de ses personnages aussi peu travaillés. Il se lit heureusement très vite et peut cependant être un bon point de départ pour ceux et celles qui veulent se lancer dans la fantasy. Pour les plus aguerris, passez votre chemin.


La Liste



HISTOIRE

Tous les ans, une liste est publiée dans les couloirs du lycée. Personne ne sait qui est l'auteur, mais elle élit les quatre plus belles et les quatre plus moches filles de chaque classe...

CRITIQUE

La Liste est un roman qui a fait un petit buzz sur la blogosphère au moment de sa sortie. Ayant eu des échos plutôt négatifs, j’ai pris peur et j’ai décidé d’attendre un peu avant de me lancer dans cette lecture. Et deux ans plus tard, le verdict tombe : ce roman a loupé le coche.

Chaque année, une liste désignant deux filles de chaque niveau comme étant la plus jolie et la plus moche est publiée dans les couloirs du lycée. Personne ne sait qui la publie, mais elle fait bien des ravages auprès des « élues » à chaque nouvelle rentrée…
Et cette année ne fait pas exception à la règle, car huit filles sont désignées par cette fameuse liste, soit en « belle », soit en « moche ». Nous avons donc un total de huit personnages qu’on suit durant près de 400 pages. Et c’est fort peu.

D’une part parce qu’à chaque chapitre, on change d’héroïne ; ce qui fait que j’ai eu le plus grand mal à m’attacher à l’une d’elles. Je n’avais pas fini de suivre une fille que hop !, on en suivait une deuxième. De plus, j’étais régulièrement perdue ; je devais souvent relire la quatrième de couverture pour voir qui était quelle fille, laquelle était belle ou moche… Ma lecture s’en est trouvée très confuse. J’ai mis un temps fou à me situer par rapport aux filles et ce ne fut pas une mince affaire.

Autre souci avec ce livre : la chronologie. Il faut savoir qu’on suit les filles durant une semaine (de la publication de la liste au bal de la rentrée). Six jours pour huit personnages, je trouve que c’est trop peu. Je trouve qu’on ne mesure pas assez l’impact qu’à eu la liste sur la vie de ces adolescentes. J’aurais aimé les suivre durant un an, quitte à faire une saga en plusieurs tomes. Une fois encore, je suis ressortie de cette lecture avec une impression de confusion. Et ce, d’autant plus que la fin est très décevante : on ne sait pas ce qu’il advient des personnages, l’auteure coupe son récit alors que certains d’entre eux traversent des moments importants dans leur vie… C’est très frustrant.

Et quand j’ai commencé ce livre, je m’attendais à un véritable questionnement sur la beauté intérieure/extérieure et le regard des autres lorsqu’on traverse ce genre de situation. En fait, non : on suit les états d’âmes de ces filles dont l’unique préoccupation est ce p***** de bal de rentrée. Et tout y passe : le choix de la robe, de la coiffure, sans compter les amours des uns, les amitiés des autres et bien entendu, cette liste qui finalement, ne semble pas autant les tracasser (à part Sarah, mais comme je l’ai trouvée assez spéciale, disons qu’elle est un peu à part…).

Concernant les personnages justement, comme je l’ai écrit plus haut, difficile de s’attacher à huit filles dans un nombre de pages limités. Et ça l’est encore davantage lorsque l’auteure prend le parti de n’offrir qu’un trait de caractère à ses protagonistes. Ainsi, vous vous retrouvez avec des clichés dont franchement, je m’en serais bien passée : l’ado sportive un peu « garçon manqué, la garce, la nouvelle, la marginale, et j’en passe. Du coup, pas évident de se trouver face à des personnages complexes et travaillés.

Par conséquent, je n’ai éprouvé aucune empathie particulière avec l’une d’elles, à part peut-être Brigdet. Mais même son histoire n’est pas assez approfondie. On parle quand même d’anorexie, ce qui n’est pas rien. Le propos est à peine effleuré (comme le reste, d’ailleurs), à mon plus grand désarroi.

Bon, que reste-t-il ? Le style. Et encore… D’habitude, quand je lis un livre, je ne fais pas attention à la qualité de la traduction. Je me centre vraiment sur le contenu du bouquin et pas sur la façon dont il a été corrigé/traduit. Mais le manque de points dans certaines phrases ou encore l’utilisation du mauvais prénom sont si flagrants que je ne peux fermer les yeux sur autant d’inattention dans la traduction. Ça donne un côté négligé, mais surtout pas du tout professionnel.


La Liste avait tout pour me séduire, mais trop de défauts ont fait que cette lecture est une énorme déception. Ce qui est bien dommage, car les bonnes idées ne manquaient pas.


mardi 7 avril 2015

[Challenge] Spring PAL (Pile à Lire) 2015


Hello les gens !

Je reviens aujourd"hui dans un article un peu spécial, même si ça fait un bail que j'ai pas publié de chroniques sur le blog... Je vous avoue que je m'occupe de ce blog, uniquement si j'en ai envie et surtout si j'ai des choses qui me tiennent à cœur dont j'ai envie de parler...
Et je reviens vers vous pour vous parler de plusieurs challenges persos que je me suis lancée... A commencer par celui-ci : ma Spring PAL ou PAL de printemps !
J'ai eu cette idée en visionnant cette vidéo de Galleane et je voulais aussi me lancer dans l'aventure de la PAL de printemps.

Le principe : lire une sélection de livres selon trois critères précis, durant trois mois. Ce défi va donc durer du 1er avril au 30 juin inclus.
J'ai sélectionné 20 livres selon les deux critères suivants :

  • La couverture doit être rose ou verte
  • La couverture doit contenir des fleurs ou des arbres
  • Le mot "arbre", "fleur" ou "plante" doit apparaître dans le titre

Et voici les heureux élus :
  • Saratoga Woods d'Elisabeth George
  • Pressentiments de Katherine Webb
  • Fedeylins, tome 1 : Les rives du monde de Nadia Coste
  • L'Héritage d'Holly Webb
  • Campus, tome 1 : Bienvenue à Easton de Kate Brian
  • L'instant magique de Kristin Hannah
  • Les Chevaliers d'Emeraude, tome 1 : Le Feu dans le Ciel d'Anne Robillard
  • Je voulais te dire de Louisa Young
  • Fleur de Neige de Lisa See
  • Le sang des fleurs d'Anita Amirrezvani
  • Le Manoir de Tyneford de Natasha Solomons
  • La Moira, tome 1 : La Louve et l'Enfant d'Henri Loevenbruck
  • Le songe d'Adam de Sébastien Péguin
  • La Malédiction d'Old Haven de Fabrice Colin
  • Amazonia de James Rollins
  • Il était une fois une liste de Robin Gold
  • La Prophétie Maudite de P.C. Cast
  • Lila et les neuf plantes du désir de Margot Berwin
  • En toute confiance d'Ann Rule
  • L'Hermine de Mallaig de Diane Lacombe
Je ne sais pas encore si je ferais des chroniques de ces livres une fois lu, mais ils me permettront au moins d'avancer dans ce challenge perso^^

lundi 23 février 2015

La Sélection, tome 1

HISTOIRE

Dans une monarchie de castes, America Singer est choisie, avec 34 autres filles pour participer à la Sélection, une compétition qui permettra au prince Maxon de trouver sa future épouse. Commence alors pour la jeune fille un jeu où complots et séduction s'en mêlent...

CRITIQUE

Ah, La Sélection… Depuis le temps que j’en entends parler, que ce soit en bien ou en mal, je me devais de l’avoir dans ma PAL pour pouvoir le lire un jour. C’est désormais chose faite, et autant vous le dire tout de suite : je n’ai pas du tout aimé.

L’histoire se passe dans un monde pseudo-dystopique où les USA ont été remplacé par Illéa, une monarchie de castes (huit en tout). L’héroïne, America est alors sélectionnée parmi 34 autres candidates pour participer à la Sélection, sorte de Bachelor géant où l’une d’elles deviendra la future épouse du prince Maxon.
Je dis pseudo-dystopique pour la simple et bonne raison que rien n’est développé. Et encore, on apprend la naissance d’Illéa grâce à un cours d’histoire disséminé dans le bouquin, mais l’auteure ne tente rien pour expliquer les choses dans le détail. Tout est survolé : on ne sait pas comment la monarchie et les castes sont nées, la naissance de la Sélection… Rien. Que dalle. Et démerde-toi pour comprendre ce qu’on te sert.

Idem pour le côté télé-réalité : on est censé suivre les filles dans une sorte d’émission que retransmet en direct leur vie au château. Alors, à part le bulletin hebdomadaire et quelques séances photos, l’aspect télé n’est pratiquement jamais abordé. Je ne comprends même pas qu’on puisse en parler, car à priori, il n’y a pas de caméras partout dans le palais (ou du moins, c’est ce que j’ai cru comprendre…). C’est dommage car le récit aurait pu apporter un petit plus, mais c’est complètement loupé.

Concernant l’histoire… Là, je vais être franche : je me suis ennuyée. Quelques jours après avoir lu le roman, je ne me rappelle presque de rien. J’ai même eu l’impression de n’avoir rien lu du tout ! Cela démontre bien l’impression d’avoir lu du vide en refermant le bouquin. Car, qu’est-ce que nous avons ? America et sa vie dans sa famille, la Sélection, son arrivée au palais, les premières amitiés et rivalités et bien entendu le fameux triangle amoureux pas du tout amené comme il faut. Mais j’y reviendrais plus loin.

Je suis surtout frappée par le manque de cohérence du récit : ainsi, par exemple, il est question dans le roman d’un groupe de rebelles, contre le pouvoir, qui apparemment, attaque régulièrement le château. Ce qui me sidère, c’est que manifestement, la sécurité du palais frise le zéro pointé. Les dirigeants connaissent l’existence de ces groupes de rebelles, et malgré cela, ces derniers arrivent à percer régulièrement les défenses… C’est quand même énorme !

L’autre détail qui me dérange, c’est le point de vue en « je ». C’est America qui parle, donc on ne suit l’aventure de la Sélection qu’à travers ses yeux. J’aurais aimé connaître le point de vue de sa famille, par rapport au côté « voyeurisme » (et encore) de la Sélection, par exemple ou encore du point de vue d’Aspen, de Maxon et même des autres filles sélectionnées…

En fait, le gros problème, c’est qu’à aucun moment, je n’ai été surprise. Tout est d’ailleurs devinable à l’avance : la participation d’America à la Sélection (en même temps, y aurait pas eu d’histoire si elle n’avait pas été prise…), ses amitiés et amours… Et c’est là où le triangle amoureux se révèle assez plat : entre le garde à la fierté mal placée et le prince niais, mon cœur… ne balance pas ! Mais l’héroïne est bien sûr tiraillée entre deux. Ce qui d’autant plus comique qu’elle ne voulait pas du tout rencontrer le prince au départ…

Eh bien, tiens, parlons-en d’America. Elle m’a exaspérée, du début à la fin. J’ai trouvé sa manière d’agir agaçante : elle change d’avis comme on change de chemise. Elle ne veut pas rencontrer le prince, mais après sa rencontre, elle se dit que finalement, il n’est pas si mal… Je suis très sceptique concernant son comportement. J’ai trouvé ce changement d’attitude trop brutal, pas correctement amené. Et c’est d’autant plus déconcertant qu’on suit le récit de son point de vue…

Concernant les deux hommes, aucun ne m’a plu. On a d’abord Aspen, le garde qui possède une fierté assez mal placée et qui change aussi d’avis de façon paradoxale. Quand à Maxon, je l’ai trouvé niais, avec un côté « tout beau, tout gentil ». Non, ce genre de type ne me fait pas du tout rêver.

Pour les personnages secondaires, seule Marlee a su tirer son épingle du jeu. Quand à Céleste, entre nous, heureusement qu’elle est là pour mettre un peu d’ambiance, sinon, cette compétition serait bien plate… Même si on n’échappe pas au cliché de la pouf de service.

Le seul point positif que je retiendrais de cette lecture, est le style. Car le livre se dévore en quelques heures à peine, tant l’écriture (ou la traduction) est fluide.


Un premier tome qui n’aura pas su me séduire, de part la faiblesse et les incohérences de son histoire, l’aspect dystopique et télé-réalité pas très peu exploités et des personnages creux et insupportables. Seul le style sauve la mise, mais ce n’est pas suffisant pour me convaincre.

dimanche 1 février 2015

[Bilan] Janvier 2015


Pour reprendre ce blog, mis en pause depuis bien trop longtemps, voici l'heure de mon bilan de lecture pour démarrer l'année 2015. Et je suis très satisfaite de ma reprise, après ma panne livresque qui a quand même duré un an.
J'ai lu 9 livres au total. Voici mon petit bilan, en attendant l'arrivée des chroniques.



La peau de César de René Barjavel (3,5/5) => Un policier très divertissant, qui se passe dans le monde du théâtre. Pas le meilleur Barjavel que j’ai lu, mais il a au moins le mérite de m’avoir surprise dans sa chute.
Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer & Annie Barrows (3,5/5) => Relecture, j’avoue que j’ai perdu l’enthousiasme de la découverte. J’aime toujours autant, mais j’ai moins accroché. Qui plus est, la fin est trop brutale, trop précipitée, j’aurais préféré avoir une vraie fin.
Night School, tome 1 de C. J. Daugherty (3/5) => Malgré son côté divertissant, j’ai dû attendre la moitié du roman pour accrocher à l’histoire. De plus, les personnages m’ont profondément agacée (Allie se révèle pas très fut fut et ses deux prétendants – Sylvain et Carter – ne sont pas hyper attachants). Mais l’auteure sait entretenir son suspens et de nombreuses questions sans réponses me donnent envie de lire la suite.
La Passe-Miroir, tome 1 : Les fiancés de l’hiver de Christelle Dabos (4/5) => Un premier tome très prenant malgré le fait qu’on ne sait jamais où l’auteure veut en venir, un univers riche et travaillé, des personnages complexes et une héroïne posée et réfléchie… Tous ces ingrédients me donnent envie de me plonger directement dans la suite !
Le maître magicien Negima! tome 1 de Ken Akamatsu (3/5) => Pas le meilleur manga que j’ai lu, mais c’est plutôt sympa et certaines filles de la classe ont su m’intriguer. Il me tarde de les découvrir dans les tomes suivants.
Une sacrée mamie, tome 1 de Yoshichi Shimada & Saburô Ishikawa (4/5) => Un manga qui aborde une belle leçon de vie, à travers le parcours d’un enfant contraint de vivre chez sa grand-mère. J’ai adoré !
Xxx Holic, tome 1 de CLAMP (4/5) => Un premier tome qui démarre trop vite, mais nous présente des personnages hauts en couleur (mention spéciale à Yuko) et la fin donne envie de lire les tomes suivants !
Les Chroniques de Wildwood, tome 1 de Colin Meloy & Carson Ellis (3/5) => Wildwood a un petit air de famille à Narnia qui a su me séduire. Néanmoins, le livre pêche par son manque d’approfondissement des personnages principaux et d’une fin trop longue à mon goût. La fin se suffisait à elle-même et ne nécessitait pas vraiment une suite…
Keleana l’assassineuse, tome 1 de Sarah J. Maas (4/5) => Un premier tome plutôt introductif, mais qui met en place un univers très intéressant, des personnages hyper attachants (notamment l’héroïne qui n’a pas froid aux yeux) et une histoire qui s’annonce plus complexe que de prime abord. Le roman est aussi superbement écrit, ce qui ajoute un petit plus ! J’ai hâte maintenant de lire la suite !